Quelle(s) énergie(s) pour le chauffage à l’UBO ?

Depuis de nombreuses années maintenant, l’UBO a engagé sa transition énergétique grâce à des choix stratégiques, et parfois novateurs, pour assurer le chauffage de ses bâtiments. En plein cœur de la saison hivernale, L’UBO, en vert c’est mieux ! vous propose de découvrir les coulisses du chauffage à l’université.

Les campus brestois alimentés par le réseau de chaleur urbain

Pour leurs besoins en chauffage et en eau chaude sanitaire, tous les campus brestois (Bouguen, Médecine, Lettres & Sciences humaines, mais aussi Inspé) sont raccordés au réseau de chaleur urbain, qui délivre une énergie vertueuse alimentée à 85% par l’unité du Spernot grâce à la valorisation énergétique des déchets et à la chaufferie bois énergie.
Pour l’UBO, ce raccordement présente deux intérêts majeurs.
Il contribue à la limitation de ses émissions de CO2 : moins de 30 g de CO2 émis par kWh de chaleur soit 8 fois moins d’émission de CO2 que pour une installation fonctionnant au gaz.
Il offre de plus une relative stabilité tarifaire. Un véritable atout dans le contexte de flambée des coûts de l’énergie que nous connaissons. À titre de comparaison, le prix moyen du mégawattheure (MWh) du réseau de chaleur urbain est d’environ 60 €, quand le prix du gaz européen a connu dernièrement des pics à plus de 340 € le MWh (Sources : Echo Chaleur de Brest)

Le réseau de chaleur urbain alimente aussi les caissons de traitement d’air (CTA). Ces installations servent à la fois au chauffage et à la ventilation des grands volumes, comme les amphis.

Au cœur du campus du Bouguen, le « miroir des énergies »

Implanté sur le campus du Bouguen, le « miroir des énergies » est la face émergée du réseau de chaleur souterrain de la métropole brestoise. Cette tour stocke le surplus d’énergie produit. L’énergie est ensuite restituée lorsque le réseau est fortement sollicité lors de pics de consommation. Un procédé qui permet de limiter le recours aux chaufferies gaz de secours. Lors de son implantation en 2016, ce réservoir était alors unique en France, par son volume (1000 m3), et par son positionnement inédit sur le parcours du réseau de chaleur (entre les moyens de production et les points de livraison).

Les autres sites ne sont pas en reste

Sur les autres sites, les campus ont également engagé leur transition ou sont en voie :

  • À Morlaix, l’IUT est raccordé, depuis septembre 2022, au réseau de chaleur de l’agglomération, alimenté par une chaufferie bois.
  • À Plouzané, l’ESIAB, l’IUEM et la bibliothèque La Pérouse sont actuellement alimentés au gaz, mais basculeront vers un nouveau réseau dès septembre 2023. En effet, l’UBO est signataire du projet « Réseau de chaleur chaufferie biomasse », mené par Brest métropole et qui alimentera l’ensemble du site du technopôle Brest Iroise. À la clé : une énergie majoritairement renouvelable et une réduction de l’émission de CO2.
  • Même dynamique à Rennes où l’INSPÉ bénéficiera, dès la prochaine saison de chauffe (2023-2024), de l’un des 5 réseaux de chaleur urbain de Rennes métropole, alimenté à près de 70% par des énergies renouvelables ou de récupération.
  • À Quimper enfin, en réponse à l’appel à projet (AAP) Résilence 2, l’UBO a soumis 4 projets dont le remplacement des chaudières gaz du bâtiment principal du pôle universitaire Pierre-Jakez Hélias par un système géothermique de pompe à chaleur. Cet APP lancé par l’État doit concourir à réduire la consommation d’énergie et accélérer la sortie des énergies fossiles des établissements publics. Les résultats devraient être connus en février.

Un système optimisé grâce à une gestion centralisée

Comment cette énergie est-elle gérée ? Dès le début des années 1990, l’UBO a été l’une des premières universités à adopter une gestion technique centralisée (GTC). Outil de pilotage et de supervision, la GTC permet une gestion fine et optimisée des installations : automatisation des opérations, détection rapide des anomalies, corrections à distance… Les bénéfices ? Un accroissement de la fiabilité et une diminution des coûts de fonctionnement. Une réflexion est désormais engagée pour faire évoluer la solution de GTC de l’établissement afin de répondre encore plus efficacement aux nouvelles problématiques énergétiques, comme aux nouveaux usages.

À l’intérieur des bâtiments, les réseaux de chauffage sont différenciés par façade. Une séparation qui permet la prise en compte des apports naturels qui peuvent différer d’une façade à l’autre, en fonction de l’exposition au soleil et au vent par exemple.

Portrait de Mallorie Boderiou, ingénieure Développement durable au sein de l’UBO

Mallorie Boderiou a intégré la direction du Patrimoine de l’UBO, en décembre dernier, en qualité d’ingénieure Développement durable. Elle nous en dit plus sur son parcours et sur ses missions.

Expérience

De formation ingénieure en Génie de l’Aménagement et de l’Environnement, j’ai débuté mon parcours professionnel par la réalisation d’un service civique dans une association de sensibilisation à l’environnement. En 2021, j’ai intégré le CNRS et le laboratoire LEMAR dans le cadre du projet Interreg* Preventing Plastic Pollution, qui vise à déployer des actions de réduction et de recyclage des déchets plastiques au sein de l’IUEM, site pilote expérimental.

* Le programme Interreg fait partie de la politique de cohésion de l’Union européenne et est financé par le Fonds européen de développement régional (FEDER). Ces fonds renforcent la cohésion économique et sociale dans l’Union européenne en corrigeant les déséquilibres entre les régions.

Missions

Au sein de la direction du Patrimoine, j’ai en charge l’animation de la politique développement durable de l’UBO et plus spécifiquement la mise en œuvre et le suivi d’actions relatives à l’axe « gestion environnementale ». Il s’agit de l’un des 5 axes du schéma directeur du développement durable et de la responsabilité sociétale (DDRS).
Les thématiques qu’il couvre sont variées : mobilités douces, gestion des déchets, sobriété énergétique, préservation de la biodiversité et des ressources… et s’adressent à l’ensemble de la communauté UBO (étudiants et personnels).

«  L’UBO joue un rôle particulier en matière de développement durable et responsabilité sociétale (DDRS) comme en témoigne l’intégration du domaine de la transition écologique à toutes ses missions : formation, recherche, vie du campus, coopération internationale… Impulser, expérimenter, soutenir et accompagner les initiatives individuelles et collectives, c’est tout l’intérêt du pôle Développement Durable qu’il me tarde de découvrir, de structurer et d’animer !  »

Contact

mallorie.boderiou@univ-brest.fr

Fournitures de bureau : mieux consommer pour moins jeter

Au travail aussi, il est possible d’agir pour l’environnement ! Forte de cette conviction, l’UBO a démarré, en mai 2022, une campagne d’1 an à destination de ses personnels. Cet écogeste est le 8e de la série.

Consommer malin au bureau, c’est possible !

Achetez responsable

Cela commence à la source en évitant la surconsommation (pas plus que nécessaire !) et en privilégiant les produits écoresponsables.
Pour vous aider dans vos choix de stylos et crayons, vous pouvez vous appuyer sur le label environnemental NF Environnement. Ce label garantit une longueur d’écriture, la disponibilité de recharges, une résistance aux chutes et au séchage et une résistance des mines.
L’écolabel FSC® garantit quant à lui des crayons de bois «  sans teintures ou vernis qui peuvent être source de pollution  » .

Une seconde vie pour vos fournitures

  • Les chemises et sous-chemises, par exemple, sont facilement réutilisables. Privilégiez le crayon à papier pour y inscrire le nom de vos dossiers. Et sinon, retournez simplement votre pochette. Elle est prête à l’emploi pour accueillir de nouveaux documents.
  • Ne jetez plus vos dossiers papiers devenus obsolètes. En effet, le côté vierge des feuilles usagées peut vous servir de brouillon.

Chassez les « faux-amis »

Le meilleur des déchets étant celui qu’on ne produit pas, pensez à bien choisir vos fournitures de bureau en repérant les « faux-amis ». Ce sont toutes les fournitures qui présentent une durée de vie très limitée, ne se réutilisent pas et ne peuvent pas être recyclées : elles viennent donc grossir le volume de déchets à détruire

  • Les Post-its. Utilisables une seule fois et non recyclables, ils peuvent être remplacés par un bloc-notes papier. Accroc aux Post-its ? Essayez leur version dématérialisée : le programme « Pense-bête », présent dans les accessoires de votre PC. Il vous permet de créer des Post-its qui se « collent » automatiquement sur le bureau de votre ordinateur !
  • Les agrafes. Non-recyclables, elles limitent également la réutilisation de vos feuilles de papier si vous ne les ôtez pas correctement. Si possible, choisissez plutôt les trombones.

Budget participatif 50 ans #3 : un premier meuble solidaire

Installé juste avant les vacances de Noël, le meuble solidaire de l’UFR Sciences et techniques est actuellement alimenté par un fond de vêtements issu de l’opération Bouge ton dressing. Mais il n’attend que les dons de la communauté UBO pour se diversifier !

Dans le cadre de ses 50 ans, et pour permettre à ses étudiants et personnels de proposer et mettre en œuvre des idées répondant à leurs attentes, l’université a lancé, fin 2021, un budget participatif. À l’issue d’une sélection, puis d’un vote du public, 6 projets ont été retenus. L’UBO, en vert c’est mieux ! vous propose de découvrir les projets en lien avec le développement durable. Gros plan sur le meuble solidaire, un projet porté par la Fédération des associations étudiantes de Bretagne Occidentale (Fédé B).

Si vous empruntez le hall N de l’UFR Sciences et Techniques, un nouveau mobilier coloré attirera peut-être votre attention… Il s’agit du premier meuble solidaire installé sur le campus.

Un meuble d’échange et de partage

Le principe ? Offrir un lieu où chacun est libre de déposer et de récupérer toutes sortes d’articles : vêtements, livres, jeux de société, DVD, CD, jeux vidéo, articles de sport… « Ce projet s’inscrit dans le prolongement et l’élargissement de la démarche amorcée par notre opération Bouge ton dressing. Un autre projet qui consiste à récupérer des vêtements pour les redistribuer gratuitement aux étudiant·e·s. » explique Charles Flamanc, vice-président général en charge du bien-être associatif au sein de la Fédé B. Les objectifs du meuble solidaire sont multiples : lutter contre la précarité étudiante bien évidemment, mais aussi refuser la surconsommation en favorisant la seconde main, promouvoir le partage et l’entraide.

Le coup de pouce du budget participatif

L’enveloppe budgétaire obtenue grâce au budget participatif des 50 ans de l’UBO a permis l’achat de ce premier meuble et de petit matériel de bricolage pour lui donner un second souffle. « Nous avions d’abord entrepris un travail en partenariat avec l’UBO Open Factory pour modéliser des plans 3D du meuble. Puis, l’idée a germé de se fournir auprès d’un acteur local, la recyclerie Un peu d’R. Ce qui a du sens pour un projet solidaire de récupération. »
L’argent restant permettra de financer de nouveaux meubles car l’objectif de la Fédé B est d’étendre le projet aux autres UFR, y compris sur d’autres sites (Quimper).

Un meuble auto-géré par tous et pour tous !

Si ce meuble s’adresse en premier lieu aux étudiants, il est aussi accessible aux personnels qui souhaiteraient récupérer ou donner…. notamment des objets de puériculture ou jouets pour enfants. Du matériel bien souvent coûteux : un vrai plus pour les étudiant·e·s qui sont parents. « Le meuble est ouvert à tous et tout au long de l’année. On peut récupérer sans donner. Il n’y aucune contrepartie, si ce n’est de veiller à garder le meuble rangé et attrayant » précise Charles Flamanc.
Plus de place dans le meuble ? Il ne faut pas hésiter à frapper à la porte de la Fédé B, dont les bureaux se trouvent à proximité, ou à l’Agoraé, épicerie sociale et solidaire. Ils stockeront vos objets en attendant que de la place se libère. Et, en cas de dons conséquents, pour une meilleure coordination, il est aussi possible de les contacter en amont par mail à l’adresse contact@fedeb.net

Transition écologique et sociale : les étudiants en 3e année de licence Administration Économique et Sociale (AES) se mobilisent

Bouguen : les idées recueillies par les étudiants, et les éventuels freins identifiés, ont été affichés dans le hall des bâtiments du site.

Dans le cadre de la nouvelle UE « Développement durable et Responsabilité sociale de l’entreprise » assurées par 3 enseignantes, Bénédicte Havard-Duclos, Myriam Nourry et Adélie Pomade, les étudiants en 3e année de licence AES ont mené deux actions en faveur de la transition écologique et sociale.

À la rencontre des étudiants et personnels sur le campus de Bouguen

Le 17 novembre dernier, les étudiants sont partis à la rencontre des étudiants et des personnels sur le site du Bouguen afin de collecter des propositions d’actions pour un campus plus responsable. Des échanges enrichissants autour des thématiques des mobilités, du bien-être étudiants ou de la sobriété énergétique, qui ont permis de faire émerger des idées concrètes : mise en place de boîtes à idées, incitation au tri grâce à l’installation de davantage de poubelles, ouvertures de salles de pause conviviales pour les étudiants, etc. Les résultats de cette enquête vont désormais être analysés dans le cadre d’un projet tutoré, avant d’être transmis au comité local Développement durable et Responsabilité sociétale (DDRS) du site du Bouguen. Créés sur chaque site du campus, les comités locaux DDRS ont pour mission de centraliser et prioriser les suggestions d’actions émanant des personnels et étudiants de l’UBO.

Participation à la COP locale brestoise

Parallèlement à cette première action de terrain, seize étudiants volontaires participaient, quant à eux, à la journée « Entreprises et climat : de l’intention à l’action », organisée lors de la COP locale brestoise. L’objectif de cet événement : réunir les acteurs économiques du territoire afin de partager des expériences, outils, programmes qui permettent de passer à l’action pour engager son entreprise sur la voie d’une démarche de responsabilité sociétale et environnementale. Les étudiants ont assisté aux différents ateliers organisés par Brest métropole, sur des thématiques aussi variées que l’économie circulaire, la sobriété numérique en entreprise ou la création d’un fonds carbone local. De quoi alimenter leur réflexion ! Ils ont ensuite réalisé une synthèse de ces échanges qui a été transmise aux équipes du projet Tomorrow, avec qui ce partenariat a pu être développé.

Agir sur l’éclairage

Au travail aussi, il est possible d’agir pour l’environnement ! Forte de cette conviction, l’UBO a démarré, en mai 2022, une campagne d’1 an à destination de ses personnels. Cet écogeste est le 7e de la série.

Selon l’Ademe, 10 min d’éclairage inutile 3 fois par jour, c’est l’équivalent de presque une semaine d’éclairage en continu au bout d’1 an !

  • Si vous le pouvez, placez votre bureau de manière à ce qu’il soit perpendiculaire à votre fenêtre. Et ce, afin de privilégier la lumière naturelle.
  • Éteignez la lumière quand vous quittez votre bureau (repas, réunion, pause café, fin de journée). Et adoptez ce réflexe pour toutes les autres pièces : salles de cours, salles de réunion, labos, espaces de convivialité, couloirs, sanitaires, etc.

Le saviez-vous ?

Dans le contexte actuel de flambée des coûts de l’énergie, et notamment de l’électricité, la vigilance portée à l’éclairage est un levier d’action en faveur de la réduction de nos consommations.
En 2022, l’UBO a dédié une enveloppe budgétaire au passage à l’éclairage led et à l’installation de détecteurs de présence au sein de ses bâtiments. En 2023, ces investissements seront renouvelés.
Une préoccupation très forte que l’on retrouve également dans les projets de rénovation énergétique des IUT de Brest (bâtiment C) et de Quimper (bâtiments A et C) et de la BU du Bouguen. Ces bâtiments sont désormais dotés de pavés led à détection de présence. Des éclairages intelligents programmés pour s’adapter à l’occupation de la pièce et qui prennent également en compte les flux lumineux naturels dans leur apport d’éclairage.

COOL FOOD Pro : pour une restauration collective durable

L’alimentation représente 25% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES). 

Alléger l’empreinte carbone des assiettes servies dans la restauration collective : c’est le pari du projet européen COOL FOOD Pro. Et les premiers résultats sont plus que convaincants !

COOL FOOD Pro est un projet européen financé par le Programme Interreg France (Manche) Angleterre. Au moyen d’un calculateur de gains environnementaux et d’un programme d’accompagnement, il a pour but d’aider les professionnels de la restauration collective (publique et privée) à se tourner vers des pratiques plus durables : plus de bio, de local et de saison ; diversification des protéines dans l’assiette (moins de viande, plus de qualité)  et moins de gaspillage alimentaire et plastique.
Depuis janvier 2022, l’UBO et ses deux partenaires français, la Maison de l’agriculture biologique du Finistère et LABOCEA, accompagnent 6 sites pilotes dans le département. De mars à novembre 2022, en changeant leurs pratiques, l’ensemble des participants ont contribué à l’économie de plus de 200 tonnes de CO2e, soit l’équivalent d’une vingtaine de tours du monde en avion (source : convertisseur impactco2.fr) !
Mise à jour au 11 janvier 2023 : les gains s’élèvent désormais à plus de 320T tonnes de CO2e économisées, soit plus de 35 fois le tour du monde en avion !

L’exemple du CHU et de Brest métropole

La cuisine du centre hospitalier universitaire (CHU) de Brest, qui prépare 6 400 repas par jour, a proposé des mesures à destination du personnel comme des patients : offre végétarienne régulière, plus de produits bio, locaux et de saison… Des choix stratégiques couplés à un suivi quotidien via le calculateur, pour un gain de 67 tonnes de CO2e et un gaspillage alimentaire réduit de 25% (restes de repas) à 60% (restes en cuisine). 
Dans les cantines scolaires brestoises, gérées par la métropole, et qui servent quelque 6 000 repas quotidiens, la mise en place d’un repas végétarien supplémentaire tous les 15 jours depuis la rentrée a déjà permis un gain de 35 tonnes de CO2e.

Le projet entre dans une nouvelle phase

Le nouvel objectif pour COOL FOOD pro : accompagner 100 sites supplémentaires sur toute la Bretagne pour atteindre, d’ici à mars 2023, un bilan carbone allégé de 1 000 tonnes de CO2e sur le secteur de la restauration collective.

Le saviez-vous ?

Avec plus de 7,3 milliards de repas servis chaque année, la restauration collective française représente pas loin de la moitié de la restauration prise hors domicile (Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, 2020). 81 495 structures de restauration collective, publiques ou privées, assurent ainsi le service de plus de 12 millions de repas chaque jour (réseau de professionnels Restau’co). Le secteur joue donc un rôle essentiel pour promouvoir une alimentation sûre, saine, durable et accessible à tous… Et COOL FOOD Pro y contribue !

Si vous souhaitez en savoir plus sur le projet, n’hésitez pas à contacter Audrey Fontaine, Coordinatrice de Cool Food Pro – LABORATOIRE LEGO : audrey.fontaine@univ-brest.fr

Budget participatif 50 ans #2 : prêt d’un vélo électrique pliant à la communauté UBO

L’association anime, tous les mardis midi, un atelier d’autoréparation de vélos pour les étudiants et les personnels.

Dans le cadre de ses 50 ans, et pour permettre à ses étudiants et personnels de proposer et mettre en œuvre des idées répondant à leurs attentes, l’université a lancé, fin 2021, un budget participatif. À l’issue d’une sélection, puis d’un vote du public, 6 projets ont été retenus. 5 d’entre eux répondent à des enjeux de développement durable. Chaque mois, L’UBO, en vert c’est mieux ! vous propose de découvrir l’un de ces projets. Gros plan sur l’association Écomobilité UBO, dont le projet est arrivé en deuxième place des votes.

L’argent du budget participatif a permis à l’association Écomobilité UBO de faire l’acquisition d’un vélo électrique pliant. Cette association ouverte aux étudiants et personnels de l’UBO, a pour mission d’encourager les mobilités douces, et notamment le vélo, sur les campus universitaires. « Avec un modèle de ce type, nous nous adressons aux étudiants et personnels qui souhaitent tester un VAE (vélo à assistance électrique) tout en profitant d’un petit encombrement. Nous l’avons depuis juin et trois personnes ont déjà pu en bénéficier » précise Julien Petit, personnel UBO et membre de l’association. 

Un prêt courte durée pour se mettre en selle

Ce sont désormais 10 vélos que l’association propose au prêt. Le principe est simple : étudiants et personnels disposent d’un mois pour tester le matériel. Seule condition : adhérer à l’association. La cotisation annuelle s’élève à 2 euros pour les étudiants et 5 euros pour les personnels.
« L’objectif est de permettre à la communauté UBO de tester ce mode de transport au quotidien. Ce prêt initial d’un mois est un général un tremplin vers un achat personnel ou une location longue durée comme peut le proposer Bibus » explique Julien Petit.

Des ateliers d’autoréparation et des opérations de sensibilisation 

Écomobilité UBO anime également des ateliers d’autoréparation, tous les mardis midi. Les outils nécessaires sont mis à disposition des adhérents pour qu’ils puissent réparer ou simplement entretenir leur vélo. Nul besoin d’être un mécanicien chevronné : les membres de l’association sont là pour faire bénéficier les usagers de leurs conseils et de leur aide. 
Pour un usage quotidien ou régulier, une révision tous les 6 mois suffit. À condition, chaque mois, de bien vérifier le graissage de la chaîne, la pression des pneus et les freins. Il s’agit d’une question de sécurité. Les cyclistes sont en effet particulièrement vulnérables sur la route et il est important de mettre toutes les chances de son côté pour se déplacer en sécurité.
C’est pourquoi l’association mène également des actions de sensibilisation à la sécurité routière. Prochaine en date : l’Opération « cyclistes, brillez ». Mardi 15 et mercredi 16 novembre, Écomobilité UBO accueillera, de 7h45 à 9h, les étudiants cyclistes sur les abris à vélos de 4 campus brestois (faculté des Sciences, Segalen, IUT et bâtiment C de l’IAE). L’occasion d’échanger avec les étudiants et de leur distribuer des kits d’éclairage et des gilets réfléchissants financés par l’alliance européenne SEA-EU. 

Rencontrer ou contacter Écomobilité UBO

  • Une permanence/atelier d’autoréparation tous les mardis, de 12h à 14h, devant le Resto’U Armen, au 2 bis avenue Victor-le-Gorgeu à Brest (adresse temporaire pendant les travaux de la BU Bouguen).
  • Un courriel : ecomobiliteubo@gmail.com
  • Vous pouvez également suivre l’actualité de l’association sur les réseaux sociaux : Instagram, Facebook et Twitter.

Le papier en tension

La situation actuelle du marché international du papier engendre des difficultés d’approvisionnement. Si nous ne sommes pas encore en situation de pénurie, les délais de livraison sont allongés et les prix sont en hausse. Comment agir au bureau ?

Pour vous essuyer les mains, ne roulez pas vos feuilles en boule : 1 à 2 feuilles utilisées à plat suffisent. Faites le test !

Les bons réflexes pour limiter la consommation de papier

L’UBO en vert, c’est mieux vous le rappelait lors d’un précédent post, il est important de rationaliser sa consommation de papier. À plus forte raison alors que le marché du papier connaît de très fortes tensions. Les bons gestes à adopter :

  • N’imprimez que si nécessaire.
  • Optez pour l’impression en recto verso et en noir et blanc.
  • Optimisez la mise en page de vos documents.
  • Réutilisez les feuilles imprimées recto seul en brouillon sur l’autre face.
  • Utilisez en priorité du papier recyclé ou écolabellisé.

Les papiers d’hygiène

Autres consommables impactés : les papiers d’hygiène, comme l’essuie-mains par exemple.
Là encore, il est possible de mieux consommer. On peut ainsi diminuer drastiquement le nombre de feuilles utilisées pour s’essuyer les mains :

  • Après le rinçage, égouttez vos mains au-dessus du lavabo. Vous enlèverez déjà jusqu’à 40 % des résidus d’eau.
  • Tapotez vos mains avec une ou deux feuilles à plat. Ne les roulez ou ne les pliez pas, cela les rend moins efficaces.

Des bonnes pratiques qui, adoptées par tous au bureau, peuvent contribuer à la maîtrise de la consommation, et donc des dépenses.

Au travail aussi, il est possible d’agir pour l’environnement ! Forte de cette conviction, l’UBO a démarré, en mai 2022, une campagne d’1 an à destination de ses personnels. Cet écogeste est le 6e de la série.

Le saviez-vous ?

Depuis décembre 2021, afin d’économiser les ressources naturelles et l’énergie, et donc de diminuer l’empreinte carbone de notre université, l’UBO a fait le choix du papier recyclé.

Budget participatif 50 ans #1 : Clean walk 

Dans le cadre de ses 50 ans, et pour permettre à ses étudiants et personnels de proposer et mettre en œuvre des idées répondant à leurs attentes, l’université a lancé, fin 2021, un budget participatif. À l’issue d’une sélection, puis d’un vote du public, 6 projets ont été retenus. 5 d’entre eux répondent à des enjeux de développement durable. Chaque mois, L’UBO, en vert c’est mieux ! vous propose de découvrir l’un de ces projets. Gros plan sur Clean walk, un kit écoresponsable de ramassage de déchets.

Comment est né ce projet ?

Clean walk est né à l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM). Cette composante de l’UBO, située sur le Technopôle Brest Iroise de Plouzané, bénéficie d’une position géographique privilégiée en front de mer. Un cadre naturel remarquable… qui se retrouve régulièrement entaché par des amoncellements de déchets sauvages ! C’est pour tenter d’y remédier et pour encourager les opérations de ramassage de déchets que l’idée de Clean walk a germé : mettre à la disposition de la communauté UBO (personnels, étudiants, associations) un kit de ramassage des déchets composé de matériaux écoresponsables. 

Un kit « clé en mains »

Que trouve-ton dans ce kit ? Du matériel de qualité pour organiser une opération de ramassage de déchets sur une base de 50 participants. À savoir :

  • des pinces de ramassage durables et réparables ;
  • des gants réutilisables et non à usage unique (en plusieurs tailles) ;
  • des gilets fluorescents pour la sécurité des participants ;
  • 2 trousses de secours en cas de petits bobos.

Un projet plébiscité

Sélectionné lors de l’appel à projets du budget participatif des 50 ans de l’université, Clean walk est arrivé en tête des votes du public. Une belle mise en lumière, mais aussi un vrai coup de pouce financier. En effet, l’argent du budget participatif a permis de financer l’achat du matériel.

Comment bénéficier du kit ?

Afin que Clean walk puisse profiter au plus grand nombre de participants, un passage de relais a été effectué auprès de la Pépinière des solidarités étudiantes (PepSE). Toute demande de kit est à réaliser auprès de la PepSE. Les conditions à remplir :

  • être personnel ou étudiant·e UBO ;
  • signer la charte d’utilisation du matériel ;
  • s’engager à restituer le matériel dans les 2 semaines qui suivent le prêt.

Plusieurs associations en ont déjà bénéficié pour leurs opérations.