Écowatt : l’indicateur incontournable à suivre cet hiver

Un dispositif mis en place par le gestionnaire du réseau électrique français RTE, en partenariat avec l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

Cet hiver, lorsque la consommation en électricité sera la plus forte, la France pourrait faire face à une situation inédite nécessitant une grande vigilance et la mobilisation de tous. Le dispositif Écowatt a été conçu pour permettre à chacun d’agir sur sa consommation.

Des risques de coupure hivernale

RTE, gestionnaire du réseau électrique, prévoit qu’il faudra « baisser notre consommation nationale de 1 à 5 % dans la majorité des cas, et jusqu’à 15 % dans les situations météorologiques les plus extrêmes » pour éviter tout risque de coupure de courant durant l’hiver à venir. À quel moment devrons-nous réduire notre consommation ? Et comment agir ? Le site internet MonEcoWatt, bientôt décliné en application, accompagne les particuliers, entreprises et collectivités dans cette démarche.

Une météo de l’électricité

RTE présente Écowatt comme « une météo de l’électricité ». Testé depuis plusieurs années déjà en Bretagne et en Provence-Alpes-Côte d’Azur, le dispositif est désormais étendu à tout le territoire métropolitain.
Le service informe ainsi, en temps réel, sur le niveau de consommation des Français et propose des actions pour réduire ses dépenses en énergie.

Des prévisions sur les 4 journées à venir

À partir de prévisions établies par RTE sur la consommation d’électricité, chaque journée est classée selon un code couleur. Un indicateur qui sera repris désormais dans les bulletins météo de France Télévisions.

  • vert : « niveau de consommation raisonnable » ;
  • orange : « consommation élevée » ;
  • rouge : « consommation anormalement élevée, avec risque de coupure d’électricité ».

Des alertes vigilance coupure

Écowatt propose également un système « d’alertes vigilance coupure » pour avertir les abonnés en cas de tensions extrêmes qui pourraient entraîner des coupures de courant. L’application mobile, prévue avant l’hiver, permettra aux usagers de recevoir ces alertes directement sur leur smartphone.

Création d’un parc fleuri à la Présidence

Les travaux ont commencé début septembre afin que les nouveaux aménagements puissent être livrés au printemps 2023.

Rue des Archives, dans le parc de la présidence, un nouvel aménagement est en cours. Il profitera aux personnels travaillant sur le site, aux promeneurs, à la communauté scientifique, mais, avant tout, à la biodiversité. Gros plan. 

Au sol, les espaces se dessinent déjà. Le projet comprend différents espaces : des aires de circulation, des zones fleuries constituées d’espèces végétales différentes mixant couleurs et hauteurs.
Les objectifs de ces nouveaux aménagement paysagers sont multiples : 

  • embellir le site, très fréquenté par les promeneurs, riverains et usagers ;
  • favoriser la biodiversité (faune et flore) ;
  • préserver les ressources en limitant les tontes (diminution de la consommation de carburant et de la pollution sonore).

Le département de biologie de l’UFR Sciences y voit également un réel intérêt, et notamment pour la recherche. Un suivi des arthropodes et des plantes pourrait ainsi être réalisé.

Au-delà de l’UBO, ce projet s’inscrit dans de grands schémas à l’échelle de la métropole :

Mais pour l’heure, place aux travaux. Les premiers sont en cours afin que les nouveaux aménagements puissent être livrés au printemps.

Campus innovant et durable : retour sur la saison 1

Les étudiants et personnels de l’UBO qui souhaiteraient participer à la saison 2 du dispositif Campus innovant et durable ont jusqu’au 6 octobre pour soumettre leurs idées. L’année passée 3 projets de développement durable ont ainsi pu bénéficier de cet accompagnement.

Une saison 1 riche en projets

Parmi la vingtaine de projets soumis l’année passée, trois se sont concrétisés :

  • le verger solidaire du Pôle universitaire Pierre-Jakès Hélias, à Quimper ;
  • le projet de transformation des plastiques non-souillés issus des laboratoires de l’université à l’IUEM, à Plouzané ;
  • l’installation d’un mur végétal extérieur sur les bâtiments de la Faculté des Sciences et Techniques, à Brest.

Un rayonnement européen grâce à SEA-EU

Ces trois projets ont même dépassé les frontières ! En effet, deux porteurs ont eu l’opportunité de présenter leurs projets aux partenaires européens de l’alliance SEA-EU lors d’une rencontre organisée à Split, en Croatie, en mars dernier. Le projet « Lab’oucle : la seconde vie des plastiques de laboratoire » de l’équipe de l’IUEM a d’ailleurs remporté la première place de la finale européenne du Makeathon.
L’idée de départ : créer une filière de recyclage locale pour les déchets plastiques non-souillés des laboratoires. Les valoriser et les transformer en objets utiles et durables pour les activités de recherche : portoirs de tubes, supports d’ordinateurs, mobilier… 
« À long terme, j’aimerais que ce projet soit repris par d’autres laboratoires, d’autres universités, d’autres structures pour que, à terme, chaque organisation qui produit du plastique dans ses activités puisse assurer sa valorisation et sa transformation de manière locale, autonome » précise Mallorie Bodériou, assistante ingénieure CNRS à l’IUEM et porteuse de ce projet.

Un dispositif tremplin

Cette année encore, l’UBO Open Factory espère fait le plein de ces initiatives positives pour les accompagner dans leur déploiement ! En effet, les idées des étudiants et du personnel pour transformer le campus fleurissent. Mais bien souvent, faute de contacts ou de moyens, elles ne se concrétisent pas. « Avec Campus innovant et durable, nous avons pu profiter de l’expertise et des conseils techniques de l’équipe de l’UBO Open Factory et grâce à cela, le projet est devenu quelque chose de concret, avec l’élaboration de prototypes qui lui donne soudainement beaucoup de légitimité ! » témoigne Mallorie Bodériou. Un constat partagé par Ange Leyrit, étudiant à la Faculté des Sciences et Techniques, porteur du projet de mur végétal extérieur : « Campus innovant et durable permet de s’affranchir de la barrière étudiant.e.s/salarié.e.s, de faire des rencontres inattendues, d’échanger entre générations, de gagner en autonomie et de participer à la construction d’une future université possiblement plus durable. »

La face cachée du numérique (Part. 1)

Au travail aussi, il est possible d’agir pour l’environnement ! Forte de cette conviction, l’UBO a démarré, en mai 2022, une campagne d’1 an à destination de ses personnels. Cet écogeste est le 4e de la série.

Tous les jours, nous envoyons des mails, nous naviguons sur le web, téléchargeons des documents… Nous avons souvent l’impression que ce processus est « immatériel ». Et pourtant ! Toutes ces actions quotidiennes ont un impact non négligeable sur notre planète. Ordinateur, routeurs, câbles, serveurs… Les équipements sollicités sont bien réels. Tout comme les consommations d’énergie et de ressources pour les fabriquer et les faire fonctionner.

Une technologie gourmande en énergie

En apparence totalement virtuel, le web repose sur des équipements très concrets qui consomment beaucoup d’énergie : nos ordinateurs, téléphones et tablettes par lesquels on y accède, mais aussi le réseau qui transporte les informations (Wifi, ADSL,satellite), les serveurs qui traitent nos demandes (Google, Yahoo, etc.) et qui hébergent nos données (Picasa, iCloud, Dropbox, etc.). En effet, le fait d’utiliser son ordinateur pour envoyer un courriel ne consomme pas seulement l’électricité liée à l’ordinateur, c’est toute une chaîne qui est mise à contribution pour que l’action soit effectuée jusqu’au bout !

Comment adapter ses pratiques ?

Au quotidien, ce sont des dizaines de messages qui se bousculent dans nos boîtes : courriels, newsletters, publicités… Or, chaque courriel reçu est archivé dans des centres de données qui fonctionnent 24h/24, 7 jours/7. Quelques gestes simples peuvent permettre de limiter cet impact.

  • Ne conservez que les courriels utiles.
  • Nettoyez régulièrement votre boîte (messages envoyés, spams, corbeille).
  • Désinscrivez-vous des listes de diffusion qui ne vous intéressent plus.
  • Quand vous envoyez un mail, ciblez vos destinataires.

La suite des conseils avec le prochain écogeste numérique.

Nouvelle édition du dispositif Campus innovant et durable

Recyclage, mobilier écoresponsable, jardin partagé, mobilité douce, solidarité et inclusion… tous les projets sont les bienvenus tant qu’ils s’inscrivent dans au moins l’un des 17 objectifs de développement durable.

En mars 2021, l’UBO Open Factory et la Fondation UBO, en partenariat avec la Pepse et la FédéB, ont lancé « Campus innovant et durable » pour accompagner les projets de développement durable portés par les étudiants et personnels de l’UBO. Coup de projecteur sur ce dispositif tremplin.

Pourquoi ce dispositif ?

À l’UBO, les idées des étudiants et du personnel pour transformer le campus fleurissent. Mais bien souvent, faute de contacts ou de moyens, elles ne se concrétisent pas. Faciliter l’émergence de ces initiatives positives et les accompagner dans leur déploiement, c’est justement l’objectif de « Campus Innovant et Durable » (CID). Le petit plus ? Mixer personnels et étudiants au sein des équipes-projets.

Comment ça marche ?

Le dispositif se déroule en 3 étapes

  • un appel à idées à destination des étudiants et personnels de l’université ;
  • un marathon créatif (Makeathon) proposé aux lauréats de l’appel à idées pour leur permettre de bénéficier d’un accompagnement méthodologique ;
  • une phase d’expérimentation sur site pilote… avant déploiement à plus grande échelle sur le campus, voire même au-delà !

Les projets de l’édition précédente

Parmi les initiatives 2021-2022, 3 projets ont pu voir le jour :

L’appel à idées ouvert jusqu’au 6 octobre

L’appel à idées 2022-2023 est en cours. Personnels et étudiants de l’UBO ont jusqu’au 6 octobre 2022 pour participer.

En savoir plus sur Campus innovant et durable 

« Ça va être chaud »… mais, ensemble, on peut y arriver !

Étudiants, SEA-EU vous propose d’assister à une conférence-spectacle humoristique et pédagogique sur le changement climatique et la transition énergétique « Ça va être chaud ! » par la compagnie « Impro Infini ». 400 places dispos… Premiers arrivés, premiers servis !

Le constat des scientifiques du monde entier est unanime : le dérèglement climatique continue et s’amplifie chaque jour sous l’action des activités humaines. Les conséquences sont déjà visibles au niveau mondial mais aussi local : multiplication des événements météorologiques extrêmes, augmentation du niveau de la mer, déplacement du trait de côte, acidification des océans, baisse des ressources en eau potable en Bretagne…
Il est encore temps d’agir !
Mais comment faire pour s’adapter et atténuer les effets ? Comment diminuer nos émissions de CO2, principal vecteur du réchauffement ?
Vaut-il mieux installer des panneaux solaires sur le toit de l’église du village ou réussir à convaincre son voisin de covoiturer ?
Un spectacle documenté, divertissant et interactif, pour se projeter ensemble vers des solutions, avec le sourire

INFOS PRATIQUES
Mercredi 14 septembre 2022 à 19h30
Amphi A de la faculté de Sciences, avenue Victor le Gorgeu (Brest)
Gratuit – 400 places

La rentrée sur les chapeaux de roues avec SEA-EU !

Rendez-vous le 8 septembre, dès 14h, sur le stand SEA-EU.

Le 8 septembre après-midi, l’UBO accueille ses nouveaux étudiants pour cette nouvelle rentrée universitaire. À cette occasion, SEA-EU vous propose de repartir… en vélo !

SEA-EU soutient la mobilité douce sur le campus et offre 10 vélos aux étudiants incollables sur l’Europe. Révisez vos pays, vos drapeaux, et autres informations, et rendez-vous sur le stand SEA-EU dès 14h.

À l’UBO, elles « osent, au féminin » !

À découvrir en vidéo.

En 2021/2022, 20 femmes travaillant à l’UBO ont bénéficié de la formation « Oser ! Au féminin ». Une initiative qui s’inscrit dans le plan d’action de l’UBO relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

Quel est l’objectif de ce programme ? Qu’en retiennent les participantes ? Découvrez-le en vidéo !

Les alternatives à la voiture individuelle

Au travail aussi, il est possible d’agir pour l’environnement ! Forte de cette conviction, l’UBO a démarré, en mai 2022, une campagne d’1 an à destination de ses personnels. Cet écogeste est le 3e de la série.

Plus écologiques, bons pour la santé : ce sont les principaux atouts des modes de déplacements alternatifs à la voiture individuelle. Quelques bonnes raisons d’opter, ne serait-ce que de temps en temps, pour la marche, le vélo ou les transports en commun.

Marche, vélo… plus vite, plus vert !

Selon l’Ademe, les trajets domicile-travail et les déplacements professionnels sont le premier poste d’émission de gaz à effet de serre des activités de bureau ! À pied, un trajet d’1km prend 15 min au maximum.
Les plus pressés préféreront le vélo qui bat tous les records de vitesse (14 km/h), en particulier quand le trafic automobile est dense aux heures de pointe. Peu coûteux, non polluants et silencieux, ces modes de déplacements favorisent également une meilleure santé.
Votre trajet domicile-travail est criblé de dénivelés ? Pas de découragement, le vélo à assistance électrique est peut-être la solution ! Brest métropole propose aux particuliers une aide à l’achat pour l’acquisition de vélos à assistance électrique (VAE), allant jusqu’à 500€ selon le type de VAE et selon des conditions de ressources. Renseignez-vous !

Les transports en commun

Pour un trajet de plus de 6km, les transports en commun sont également avantageux. Ils sont moins coûteux qu’une voiture et moins stressants.
À Brest, la deuxième ligne de tram (ligne B) qui reliera la gare à l’hôpital de la Cavale-Blanche devrait rendre plus accessible encore une grande partie des sites de l’UBO. Certaines zones restant tout de même moins desservies, la voiture peut s’avérer incontournable… Pensez alors au covoiturage !

Le covoiturage : une solution conviviale

Économique, écologique et convivial, le covoiturage présente de nombreux avantages. En effet, en plus d’une économie liée au partage des frais, l’utilisation de ce mode de déplacement permet de réduire le nombre de voitures circulant sur les routes et donc de diminuer la pollution.
Le covoiturage encourage également la communication entre « covoitureurs » et favorise les rencontres et la convivialité. Il donne accès à la mobilité au plus grand nombre, notamment à ceux qui ne possèdent pas de véhicule ou le permis de conduire. Entre atout sociétal, social, économique ou environnemental, le covoiturage est donc un véritable engagement de développement durable !

Et à l’UBO ?

  • La pratique du vélo se développe. De nombreux sites et campus disposent de parkings. À ce jour, les campus brestois bénéficient de 175 attaches vélos, dont 54 couverts. L’objectif d’ici à 2023 : + 150 stationnements.
  • En tant qu’employeur, l’UBO prend en charge la moitié du coût du titre de transport de ses personnels. 185 agents en ont bénéficié en 2021. Les agents qui optent pour le vélo ou le covoiturage peuvent, quant à eux, prétendre au forfait mobilité durable.
  • S’il offre une meilleure conciliation entre vie personnelle et vie professionnelle, le télétravail est également un levier écologique. En réduisant les déplacements, il permet en effet d’agir directement sur les émissions de gaz à effets de serre et de polluants de l’air. À l’UBO, depuis la rentrée de 2021, 450 personnels bénéficient du dispositif télétravail.

Le groupe « Transition » du CREAD interroge les liens entre éducation/formation et développement durable

Il y a 18 mois, le Centre de Recherche sur l’Éducation, les Apprentissages et la Didactique (CREAD) se saisissait de l’outil GES 1point5 pour quantifier l’empreinte environnementale de ses activités de recherche.
Ce diagnostic, point de départ d’une démarche participative plus profonde, débouchait alors sur la création d’un groupe de travail baptisé « Transition ». Sa double ambition : animer la réflexion collective sur les pratiques de développement durable du laboratoire, mais aussi mettre en valeur et favoriser des travaux de recherche sur le thème du développement durable.

Pour initier cette dynamique, le groupe de travail a organisé, le 24 mai dernier, une première journée d’étude destinée aux membres du CREAD et du CREN (Centre de Recherche en Éducation de Nantes).
Au programme : « Les recherches en éducation et formation en contexte de changement climatique et d’anthropocène : quelles pratiques éducatives au service de quels développements durables ? » L’occasion de mettre en lumière les recherches émergentes sur ces thématiques et d’inviter les chercheur.euses intéressé.es par le thème du développement durable à initier des collaborations.

Pour en savoir plus

Rendez-vous sur le blog L’actualité de la recherche pour une synthèse des travaux de la journée.