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Vous êtes lycéen et vous cherchez des renseignements sur la vie universitaire (cours, examens, débouchés) ?

Vous êtes étudiant à l’UBO et ne savez pas quelle suite donner à vos études ?

Nos témoignages étudiants peuvent vous aider !

Plusieurs étudiants ont répondu à nos questions sur des thèmes précis :

– Le choix de la formation
– Le changement avec le lycée
– Le déroulement des enseignements et des examens
– Les rapports avec les professeurs
– Les débouchés

Ils ont également évoqué leur vie étudiante :

– Leurs activités en dehors des études (loisirs, travail)
– Leur intégration au sein du campus UBO

Cette plateforme est un recueil d’informations ainsi que des témoignages écrits et vidéos pour vous présenter l’université. Ce sont les étudiants qui décrivent eux-mêmes leur quotidien et leur parcours.

Cela vous permet, à vous, lycéens et nouveaux étudiants de vous poser des questions sur la construction de votre propre parcours.

N’hésitez pas à poser des questions en commentaire d’une vidéo ou directement à Cap’Avenir.

Pour des précisions concernant votre orientation, vous pouvez venir dans nos locaux ou prendre rendez-vous avec un conseiller.

Contactez-nous si vous souhaitez participer à ce projet !

Yannick, doctorant en 1ere année de physique médicale

Après avoir obtenu un bac S, j’ai poursuivi mes études en DTS imagerie médicale et radiologie thérapeutique au lycée la croix rouge à Brest. N’ayant pas le souhait d’effectuer des études longues à l’époque, cette formation était très appropriée : d’un côté une formation théorique en biologie, physiologie et physique des rayonnements, et d’un côté pratique avec des stages en milieu hospitalier. Au final j’ai pu découvrir un métier paramédical très intéressant.

Toutefois, durant les trois ans de formation, je me suis rendu compte que je préférais la physique à la biologie et je ne me voyais pas faire ce métier durant 40 ans. J’ai donc poursuivi mes études en Master de Physique et technologies des rayonnements à Clermont Ferrant. Ce changement était assez brut et pour aider ceux ne provenant pas d’une filière « conventionnelle », j’ai eu des cours dit d’harmonisation en physique, électronique, mathématiques et informatique. Finalement, venir d’une formation professionnalisante ne s’est avéré en aucun cas pénalisant. Chaque année du master se déroule en deux semestres : un semestre théorique avec des cours de septembre à février et un semestre pratique de 5 à 6 mois en stage en laboratoire ou en entreprise. Pour ma part j’ai choisi en M1 un stage en laboratoire et en M2 un stage dans un service de radiothérapie d’une clinique privée.

Ensuite pour mieux me spécialiser, j’ai refait un M2 physique médicale à Lyon. Ce Master Recherche m’a permis d’améliorer mes connaissances dans ce domaine et j’ai eu la chance d’effectuer un stage au centre de recherche en oncologie de Québec.
Finalement sur mes 6 ans d’étude, j’ai eu 3 ans de cours et 3 ans de stage. Changer de filière n’est pas forcément simple (refaire des maths quand on en n’a plus fait depuis 3 ans c’est déroutant) mais ce n’est pas impossible. Bien que mon parcours ne soit pas conventionnel, il avait l’avantage d’avoir des diplômes professionnalisants me permettant de travailler tout de suite après.

Bianca, étudiante en 2ème année – IUT GMP

J’ai fait un bac S Sciences de l’Ingénieur à Mont-de-Marsan (au sud de Bordeaux), et je faisais aussi spé maths et latin (depuis la 5ème !).

Au lycée, je ne savais pas trop ce que je voulais faire, même pas du tout en fait. Comme j’avais un bon niveau, je me suis dit que je pourrais peut-être aller en prépa, et j’ai choisi de faire spé maths en Terminale pour avoir un avant-goût de ce qui m’attendait. Et puis arrivée en Term, je me suis rendue compte que je devais travailler beaucoup plus dur pour garder mon niveau, et je savais que ce serait encore plus dur si j’allais en prépa, donc j’ai changé d’avis.

C’est comme ça que j’ai décidé de me tourner vers un premier cycle d’études courtes. J’ai assisté à plusieurs forums sur les poursuites d’études (Azimut par exemple), et j’ai rencontré un élève de DUT GMP qui m’a convaincue. J’aimais beaucoup ce que je faisais en SI, alors j’ai choisi ce DUT parce qu’il semblait être le prolongement parfait ce cette matière. J’ai envoyé ma candidature à Brest et Bordeaux (je connais des gens un peu partout alors j’ai pu demander des endroits très éloignés), et j’ai été prise à Brest qui était mon premier vœu. J’ai d’abord voulu faire mon DUT par alternance, mais je m’y suis prise trop tard pour chercher un entreprise, donc j’ai eu une place en formation classique.

Marie, étudiante en master 2 de STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives)

« Prof d’EPS ? T’y arriveras jamais ». L’orgueil de la petite élève de CM1 que j’étais était touché, le défi à relever, et le parcours vers le concours tout tracé.

Avec un père qui enseigne le Français et la littérature en collège et lycée, difficile de ne pas baigner dans l’environnement de l’enseignement. En le suivant dans la salle des professeurs et à des activités extrascolaires avec ses collègues, j’ai naturellement apprécié ces conditions de travail ; suivre les traces de mon père était une évidence. Cela dit, je n’ai pas choisi d’en devenir un modèle réduit puisque mon dada à moi, c’était le sport ; et j’en passais des heures dans des complexes sportifs à cet âge là.

« Un bac L pour prof d’EPS ? T’es foutue ! Y’a que les S qui y arrivent ! » Malgré toutes les mises en garde possibles inimaginables et tentatives de dissuasions venant de mon entourage, c’est bel et bien ce bac là que j’ai décroché ; et avec mention bien tant qu’à faire, espagnol LV1 et cinéma-audio-visuel en spécialité. J’ai fait tout ce que j’aimais au lycée, tout ce qui me passionnait ; je ne me suis privée d’aucun plaisir sous prétexte qu’il y a plus de stapsiens détenteurs d’un bac S que L. Je n’avais pas peur d’entrer en STAPS avec ce bac là. Je savais que les épreuves du concours étaient des dissertations et des oraux, et en cela, je sentais que j’avais plus de chances de réussir que les scientifiques. Un stage effectué en terminale dans un établissement espagnol, et plusieurs heures passées de mon plein gré à assister un enseignant de mon établissement sur mon temps libre ont confirmé ma vocation.

« Ah ouais, t’as un bac L et t’es là ? » Oui, oui, oui, et je sais pourquoi je suis là. Si ma première année a été validée avec facilité, malgré un retard évident sur mes camarades scientifiques traduit par de mauvaises notes en physiologie et biomécanique, les deux autres années de licence étaient plus compliquées. Il n’empêche que j’ai fini par avoir mon billet d’entrée pour le master enseignement de l’EP. Les choses sérieuses commençaient réellement. Si j’avais pu compter sur certaines facilités jusque là, j’ai vite compris qu’il fallait que je sois plus exigeante envers moi-même et rigoureuse dans mes méthodes de travail. Concilier préparation du concours, mémoire, contrôles continus, stage et partiels n’était pas facile, mais avec du recul je considère l’année de M1 comme très enrichissante, sur le plan du développement personnel notamment. Cela dit, l’expérience de la rédaction du mémoire universitaire a suscité une réflexion quant à mon projet professionnel. J’ai effectivement décidé de me réorienter pour poursuivre mes études dans le domaine de la recherche en psychologie du sport, avec un doctorat en perspective, pour devenir enseignant-chercheur dans ce domaine.

Si j’ai un seul conseil à donner à de futurs lycéens, ou de futurs étudiants ? étudiez ce qui vous plaira, ce qui vous épanouira le plus. Les années étudiantes sont magnifiques, autant s’y plaire sur tous les plans !

Glenn, étudiant en 2ème année d’IUT Génie électrique et informatique industrielle

Après avoir fait une seconde générale j’ai été orienté vers une 1ere S sciences de l’ingénieur par mes professeurs car j’avais de bonnes notes. J’ai accepté d’y aller plus par fierté d’intégrer une filière dite « prestigieuse » que par goût. Résultat : ça ne m’a pas plu du tout et j’ai donc été réorienté en fin d’année. Quand on aime pas ce que l’on fait c’est bien plus difficile de travailler.

J’ai choisi d’aller en 1ère STI génie électronique surtout pour l’attrait des nouvelles technologies, et ce choix s’est avéré être le bon. Les enseignements techniques m’ont rapidement passionné, la création de petites cartes électroniques basiques, la compréhension de petits systèmes rendaient les cours plus intéressants.

J’ai obtenu mon BAC avec mention et à nouveau s’est posée la question de l’orientation. J’avais le dossier pour aller en classe préparatoire mais l’expérience de la filière scientifique m’avait un peu refroidi. J’ai découvert le DUT GEII lors d’une visite de l’IUT de Brest organisée par un de mes professeurs et j’ai décidé de poursuivre mes études dans cette filière car il constitue pour moi la poursuite d’études idéale. Moitié théorie, moitié pratique. Une formation tremplin pour les poursuites d’études courtes ou longues qui donne une grande ouverture sur les métiers du génie électrique.