Maëla – Licence 3ème année Patrimoine – Quimper

« Après le bac, j’hésitais entre histoire et histoire de l’art, je suis arrivé à Quimper parce qu’on pouvait faire les deux en même temps. C’est une formation qui mène vers les métiers de la culture, du patrimoine et des musées, et c’était vers les métiers des musées que je voulais me diriger. »

« Le premier semestre, j’étais beaucoup chez moi, je travaillais très dur, je ne connaissais pas grand monde. » « Au début c’était perturbant d’être toute seule et de devoir me débrouiller mais après on s’adapte. »

« Sur le Pôle Universitaire, les professeurs sont vraiment accessibles, on peut avoir des rendez-vous avec eux facilement et si on a un problème, ils sont très à l’écoute »

« A quimper, les TD prennent la forme d’exposé, qui sont souvent des commentaires de textes ou sur un sujet où on doit trouver nous-mêmes les sources… »

« Dans l’IUP patrimoine, on doit faire des stages à la fin de l’année : c’est deux mois de stage à la fin de l’année de L3, trois mois en M1 et six mois en M2. »

« On rencontre beaucoup de professionnels qui nous transmettent des compétences différentes donc ça rend les choses très concrètes, par exemple on a rencontré une guide du musée des beaux-arts de Quimper qui nous expliquait comment mener une bonne visite guidée. »

« Pour moi les examens sont très stressants…ce semestre, on a eu des oraux comme au bac et ça faisait trois ans que je n’avais pas eu d’oral. »

« Les débouchés, c’est de manière globale la culture, le patrimoine, la médiation, après on peut partir dans la conservation du patrimoine »

« L’avantage de Quimper, c’est qu’on a un organisme privé qui s’appelle l’OPAC, qui a quatre résidence sur Quimper et j’ai trouvé très facile d’avoir un logement chez eux. »

Didier, retraité en reprise d’études – Licence 3 Ethnologie

« J’ai un passé de scientifique dans les sciences de la nature, en physique et en mathématiques et je me suis dit que c’était l’occasion de se pencher sur les Sciences Humaines , qui sont un autre volet des sciences et dans lesquelles je ne connaissais absolument rien. »

« Les examens c’était une grosse angoisse lorsque j’ai repris le cursus, parce que je m’imaginais très mal rester assis pendant plusieurs heures devant une feuille, simplement en tête à tête avec le sujet proposé par le professeur. »

« Je suis à la retraite depuis presque 1 an et je craignais de m’ennuyer. »

« J’ai été bien accueilli par le bureau REVA qui m’a donné d’excellents conseils. »

« Je me suis inscrit directement en troisième année, j’ai fait une lettre de motivation avec un CV et j’ai rempli un formulaire dans lequel on me demandait quel était mon passé scolaire.

« Il y a beaucoup de travail personnel, de lecture d’ouvrages, au total, je pense que je travaille plus en tant qu’étudiant cette année que l’an passé lorsque j’étais salarié. » « Mes objectifs étaient de réussir à avoir une licence et là, ça me plaît bien, donc je vais m’inscrire en master et je pense que je m’arrêterais là. »

« Je recommande très vivement à tous les retraités de venir à l’université pour se frotter à de nouvelles connaissances. »

Maïté – Master 1 Géosciences Brest

« Pour ceux qui sont bons en SVT et qui aiment bouger et voyager, la géologie, ça peut être un bon compromis parce qu’on a des heures sur le terrain à faire et des heures en cours. »

« L’université ça nous fait faire des rencontres qu’on aurait pas forcément faite, ça nous fait voir d’autres choses. »

« A un moment quand on choisit de partir dans un master, les professeurs nous forment en grande partie pour être maître de conférence, pour pouvoir dialoguer devant des personnes. Donc c’est super important de savoir s’exprimer, d’apprendre à ne pas avoir peur du regard des autres »

« Quand on manque de terrain et de sorties en plein air, on commence tous à avoir la bougeotte en cours. »

« En Master 1, on a quinze jours de terrain dans les Alpes, en bateau aussi, parce que y’a des données sismiques à récolter en mer, c’est vraiment ultra varié et il n’y a pas que des cailloux à aller voir. » « Les examens se passent comme au lycée, en petit comité mais là c’est sur ce qu’on a choisi par la suite. »

« On peut faire tout ce qu’on veut à partir du moment où ça touche à la terre et on peut également partir dans tout ce qui est univers.

« Ce qu’il faut savoir, c’est que lorsque l’on se lance dans un master, il faut être amené à bouger » « On a des débouchés, il suffit juste de la faire valoir et d’en avoir envie. Il faut s’en donner les moyens comme pour avoir le bac, comme pour avoir n’importe quelle chose dans la vie. »

« C’est du pur bonheur de pouvoir bouger aussi facilement dans la France et de pouvoir rencontrer autant que gens. »

Alexandre – 3ème année Licence Histoire

« Je m’intéressais énormément à l’histoire de Bretagne, on m’a alors conseillé de faire histoire et je ne regrette pas du tout. »

« Il peut y avoir une appréhension lorsque l’on passe du lycée à l’université, on passe d’un lycée où on connaît énormément de personnes pour rentrer dans une université où on ne connaitra surement personne en arrivant. » « Au bout d’une ou deux semaines, quasiment toutes les classes se parlent, donc ça s’est très bien passé. »

« Au niveau des cours, il faut réussir à s’accrocher au début et on voit une grande différence entre le lycée et la fac. »

« Les rapports avec les professeurs sont plutôt bon, ils s’intéressent à notre parcours, à ce qu’on veut faire plus tard. »

« Toute l’année, les gens vont au TD pour écouter les exposés que les autres ont fait, prendre des notes parce que ce sera important pour les partiels de fin d’année et aussi présenter son exposé. »

« Je me suis lancé dans le breton débutant et ça m’a vraiment intéressé. »

« En histoire, le débouché le plus connu, ça va être professeur, après il va y avoir plusieurs débouchés soit dans la culture et le patrimoine …ou même en archéologie. »

« La faculté est un endroit très sympa, les gens sont très ouverts d’esprit, ça se passe vraiment très bien. »

Moïsa – 2ème année licence STAPS – Sciences de l’éducation

« L’EPS m’a toujours intéressé : au collège et au lycée, j’avais de bonnes notes et j’aimais tout ce qui était Science, Psychologie et j’ai vu que dans la formation STAPS, y’avait ces matières, donc je me suis orientée vers cette formation. »

« On était plus libre donc forcément, il faut se prendre en main… et on a moins d’heures de cours aussi donc c’est plus facile. »
« Il n’y a pas de matières que je n’aime pas, c’est un peu en fonction de comment le professeur va présenter son cours : si il est un peu brouillon, je vais moins m’intéresser et je vais moins vouloir l’apprendre. » « Les professeurs sont assez cools en STAPS, en cours de sport ils interagissent beaucoup, ils ont de l’humour aussi….on voit qu’ils sont là pour qu’on réussisse donc ça se passe bien »

« J’étais en médecine avant d’aller en STAPS, j’ai décidé de me réorienter parce que ça ne me plaisait plus »

« Il y a une très bonne ambiance, l’association STAPS fait en sorte que tous les élèves se côtoient »

« Si on se dit qu’il faut être fort en sport pour pouvoir entrer en Staps c’est faux parce qu’il y a la théorie, en L2, c’est 50/50 pour la note, donc on peut toujours se rattraper sur la note théorique. C’est très bien quand on est polyvalent, moi par exemple, je n’ai pas vraiment de spécialité et je m’en sors quand même bien. »

Marie-Morgane – 1ère année Licence de Philosophie

« J’ai fait un bac L, mais ce n’est pas une nécessité pour venir en philosophie, certains avaient fait un bac technologique ou un bac pro. » La philosophie a été un peu comme un coup de foudre en terminale, j’ai tout de suite adoré et j’ai eu envie d’approfondir, de pouvoir lire et découvrir les œuvres philosophiques.»

« Les cours sont différents puisqu’au lycée, on suit un programme et à la fac, on voit directement les matières spécifiques. » En principe, il y a une distinction entre les CM et les TD, mais les professeurs ne font pas la différence entre la théorie et la pratique. »

« Les rapports avec les professeurs sont vraiment super, surtout à Brest, parce qu’il y a vraiment une proximité entre les professeurs et les étudiants. » Ils sont très à l’écoute et cherchent vraiment à accompagner. » « C’est un rapport entre philosophe.»

« La matière que je préfère, c’est la métaphysique, ce sont des questions sur l’univers, et cela m’intéresse depuis toujours. » « C’est un peu un cliché en philosophie de dire qu’il n’y a pas de débouchés…classiquement, les débouchés sont l’enseignement secondaire ou à l’université, la recherche, la traduction. Tous les métiers liés à la culture, à l’édition et aux langues sont ouverts. » Aussi, les métiers du journalisme et de la fonction publique. »

Elise – 2ème année Licence Lettres Modernes

« J’ai commencé par faire un premier semestre en droit, qui ne m’a pas plus. Je me suis réorientée en Lettres, et ça m’a beaucoup plus parce que c’était dans la lignée de mon bac. »

« J’ai beaucoup aimé la fac par rapport au lycée. Le lycée, c’est un environnement plus strict. A la fac, j’aime bien la liberté de pouvoir suivre les cours qui nous intéressent et qu’on a choisis. »

« Les rapports avec les professeurs sont totalement différents du lycée, puisqu’au lycée on a des profs qui nous connaissent, qui connaissent notre nom. A la fac, c’est totalement différent, on est plus dans l’anonymat. Après, les professeurs sont assez ouverts, on a des professeurs référents à qui on peut poser toute sortes de questions au sujet de la fac. »

« Ce qui me plaît le plus, c’est la sémantique : l’études des mots. J’aime beaucoup aussi la littérature du 19ème siècle. En lettres modernes, si on a une licence, on peut accéder au concours de la fonction publique, sinon il y a des masters de l’enseignement, des masters des métiers du livre, des masters de l’enseignement et de la communication. »

« Il est important de savoir que les CM sont importants. On a également la chance à la fac de pouvoir se réorienter, donc il faut le faire si on en ressent le besoin et être prêt, car il faudra rattraper un semestre, voir un semestre et demi. »

Lukas – 3ème année Licence de Géologie

« Je suis allée en géologie un peu par défaut et je me suis rendu compte que c’est une matière passionnante qui sert à beaucoup de choses et qui a un domaine d’applications vaste, et ça regroupe les maths, la physique, la chimie, et c’est des matières qui me plaisent. »

“Au lycée, on est scolaire et on nous dit ce qu’on doit faire ; à la fac on est autonome et c’est ce qui fait la différence. La fac, c’est arriver dans un milieu où on devient autonome, on est grand, il faut savoir se gérer soi-même, avoir de la rigueur, du sérieux, faut savoir travailler ses cours et être toujours à jour.

« On est dans une filière à petit effectif, donc on reste dans une salle de classe comme au lycée, on a une grande proximité avec nos professeurs, ils aiment beaucoup partager avec nous. »

« On a de la chance dans cette filière de pouvoir étudier dehors. Enseigner, je trouve ça vraiment intéressant, c’est un beau métier et faire de la recherche pour faire avancer les choses, ça me tient à cœur aussi. La géologie, ça touche à tout, on peut partir de ressources minérales, s’intéresser aux risques, s’intéresser au climat, s’intéresser aux ressources en eau, c’est un métier d’avenir…on a un vaste milieu à étudier et c’est ça qui fait la richesse de cette matière. Je m’intéresse aux choses qui touchent ma filière, quand je me balade dans la rue, je peux regarder un trottoir et voir des choses dans les pierres, c’est vraiment prenant et je reste vraiment dans ma science. »

« Pour moi, c’est un plaisir de venir à la faculté, je suis content d’arriver dans cet autre univers qui respire la science. «

« Il ne faut pas choisir une filière par dépit ou parce qu’on nous pousse à la faire.
Ce n’est pas parce qu’on est braqués sur une idée depuis longtemps qu’elle est bonne, c’est bien d’essayer, c’est bien de rebondir, et de savoir se dire : non c’était pas fait pour moi. Faut savoir s’écouter et ne pas être influencer par les autres. On a la chance de pouvoir faire des études, il ne faut pas gâcher sa chance et il faut en profiter. »