Françoise – 1ère année Licence de Psychologie

« J’ai toujours aimé le contact avec les autres, j’ai toujours été curieuse de nature, j’ai toujours aimé écouter les histoires des autres. »

« On passe d’une classe de 35 élèves dans une classe à 600 étudiants dans un amphithéâtre, ça peut faire peur, moi ça m’a un peu surprise au début. C’est une organisation différente, on n’est plus contrôlé et on n’est plus surveillé pour aller
en cours. »

« Les professeurs sont disponibles à la fin des cours et ils sont aussi disponibles
par mail. »

« Entre l’idée qu’on se fait du métier et la réalité, des fois, il y a une fossé assez grand. »

« On arrive jeune sur le marché du travail et les gens ont du mal à nous faire confiance. Il faut être mobile, ne pas hésiter à bouger. »

« C’est une période de notre vie, qu’on connaîtra plus, c’est un cadre particulier. Tous les gens que je connaît qui sont sortis de ce cadre regrettent un peu tous les avantages, les sorties organisées… »

« Il faut se lancer, au début ça peut faire peur mais une fois qu’on y est, c’est vraiment chouette. Je connais des gens qui ont arrêté leurs études et ils disent que ça a été un beau moment de leur vie et une fois qu’on en est sorti, on retrouvera plus jamais la même chose. C’est un premier aperçu du monde de l’adulte. »

Camille, étudiante en L3 Lettres modernes

J’ai fait mes années lycées à Amiral Ronarc’h, où j’ai obtenu un Bac littéraire international espagnol.
Depuis le collège j’ai fait beaucoup de théâtre, de chorale… Quand il a fallu choisir en classe de terminale j’ai donc hésité entre la licence d’art du spectacle vivant à Rennes, un double cursus espagnol/lettres modernes et une école de théâtre.
J’ai finalement décidé d’aller en Lettres modernes après avoir discuté avec des professeurs et plusieurs personnes. En effet, avec cette licence j’avais la possibilité de continuer mes études et d’acquérir une culture solide tout en continuant de pratiquer le théâtre. Grâce aux horaires de cours, j’ai pu m’organiser pour le travail personnel que demande la licence et multiplier les projets théâtraux. En trois ans, j’ai pu voir que les deux étaient souvent complémentaires.
Au début, le passage de l’université au lycée a été un peu dur. Mais très vite, je me suis passionnée pour les cours. De plus, au fil des mois on commence à connaître sa promotion. Dans les moments difficiles on se serre les coudes et pour les exposés ou lorsque les partiels arrivent, un travail collectif se met en place.