Maëla – 2ème année Licence Economie-Gestion

« J’ai pris cette formation parce qu’elle est généraliste, elle ouvre plein de portes. » J’aimais bien l’économie et ça permet de découvrir de nouvelles choses. »

« J’avais l’habitude de travailler de manière autonome au lycée parce que j’étais interne. Les professeurs nous disaient qu’on aller devoir travailler tout seul, que ça allait être dur, et en fait, si on travailler régulièrement, ça va. » C’est sur que les professeurs vont pas être derrière nous pour nous dire de faire nos devoirs, mais en même temps, c’est agréable de se sentir responsable et d’être autonome. »

« Les professeurs sont très disponibles, ils nous donnent leur adresse-mail, pour pouvoir les contacter si jamais on pas compris quelque chose. » « Ils sont aussi content de pouvoir avoir un échange. »

« Les groupes de TD sont comme au lycée à peu près. » « On m’a dit que c’était mieux à la fac d’avoir un stage. » « On m’a aussi dit que partir avant de faire un stage, c’était mieux. »

Kelly – 2ème année Licence de Droit

« Je suis passionnée par le droit, j’ai envie d’exercer un métier dans la magistrature. »

« C’est comme si on repartait de zéro, ça n’a rien à voir avec les enseignements que l’on a pu connaître avant. On réapprend des choses. » « Les cours sont très bien organisés. »

« Les professeurs sont très sympas, ils sont très ouverts avec les étudiants. Ils viennent vers vous, pour savoir si vous comprenez et savoir où vous en êtes. »

« Le droit, c’est dur mais à la fin, on se rend compte qu’il y a beaucoup de débouchés, on peut devenir journaliste, policier, magistrat, notaire…On aura besoin de vous dans les entreprises, dans des cabinets… »

Jean-Eric, étudiant en M1 de droit public

Titulaire d’un Baccalauréat scientifique, j’ai tout d’abord tenté le concours de médecine à la Pitié-Salpêtrière à Paris. Ce choix relevait pour moi de la vocation. Toutefois, un manque de maturité conjugué à une faible endurance au travail m’ont conduit à l’échec.
Plus par dépit qu’autre chose, je me suis ensuite orienté vers une licence de biologie à Jussieu. J’ai très vite compris que je ne voulais pas en faire un métier et que mon attrait pour la biologie se résumait aux revues ou émissions spécialisées.

Concomitamment, je travaillais comme standardiste/réceptionniste dans un cabinet d’avocats pénalistes. J’ai donc un temps arrêté mes études et n’ai plus eu que cette seule activité pendant 3 ans. Fort de cette expérience et d’un contexte familial propice (mère avocate), j’ai finalement décidé d’entamer des études de droit à Brest.
Ce fut une véritable révélation. Féru de politique et plus généralement intéressé par tout ce qui fait notre société, j’ai trouvé une voie où pleinement m’épanouir. Tant la méthode de travail, rigoureuse, que la diversité des matières enseignées en licence m’ont convenu. Le droit est un domaine peu ingrat. Le travail régulier et sérieux est, la plupart du temps, couronné de réussite. L’inverse est en revanche rarement vrai. C’est, en outre, une filière qui me convenait parfaitement. En effet, la combinaison de mon plaisir pour la lecture et l’écriture (l’essentiel de notre travail) et de la rigueur ma formation scientifique a contribué à ma réussite en Licence.

La première année est plutôt introductive et méthodologique. Elle suppose de se plier à un formalisme particulier que l’on acquiert à force d’entrainement. La vraie difficulté n’apparait qu’en deuxième année. La troisième année est dans la continuité et ne présente donc aucune difficulté si l’on a passé jusque là les étapes sans encombre.

Si j’ai opté pour un Master 1 Carrières droit public c’est en raison de mon vif intérêt pour la chose publique. J’espère ainsi pouvoir étudier de manière approfondie les différentes manifestations de la volonté des personnes publiques (Etat, collectivités locales ou établissements publics), leurs diverses modalités d’action ou encore leurs relations avec les administrés.